On en a tous une

Publié le par Pychoux

Oui cette manie compensatoire qui fait que dès qu’une contrariété pointe le bout de son nez, c’est sur elle qu’on se jette.

La mienne n’est pas avouable, c’est parce que je ne suis pas guérie parait-il, et je veux bien le croire.

 

Mon lot de contrariétés en ce moment est dans un de ces sommets, j’ai (bien qu’un de mes derniers billets dise le contraire, car j’ai crié victoire trop vite) toujours des problèmes avec ma femme de ménage. Après ces 3 semaines d’absence, cela fait 1 semaine qu’elle me dit qu’elle va venir, mais que je n’ai ni nouvelles téléphoniques ni vu le bout de son nez.

Mon boulot, c’est bien, mais j’ai un nouveau truc que je dois gérer et qui me chiffonne. J’ai effectivement obtenu du budget pour assurer le travail d’une personne, mais en fin de  compte même si le budget est toujours là, le travail lui non. On va certainement me demandé de mettre dehors ce gentil gars. Ceci est encore plus difficile qu’il s’agit d’un pote de promo de Loulou.

Ce week-end je vais voir mes parents et mon abrutie de sœur et son mari.

Le week-end de pâques j’essaie de planifier quelque chose. Bonne chose, mais comme c’est la première fois pour moi et que j’ai très peur de conduire toute seule, ou avec quelqu’un d’autre que Loulou ben j’angoisse.




Tout ça et d’autres, font que je craque et que j’ai mes mauvaises manies qui prennent le dessus. Du coup, je n’ai plus de temps pour moi, et ça me bouffe toute l’énergie qu’il me reste.

Je ne sais pas pourquoi hier soir dans mon lit, il m’est venu une véritable évidence, j’en ai marre, et je ne veux plus de ça. Pas évident de refaire complètement sa vie sans ça.


Est-il possible comme ça par un simple déclic d’arrêter nos addictions et nos manies ?


Certains anciens fumeurs, assurent que oui d’un coup ils sont réussis, mais pour d’autres comportements, que l’on ne peut pas rayer totalement de sa vie quotidienne car ils touchent à la survie, que faire?

J’imagine mal un alcoolique arrêter de « boire de façon accro » mais continuer à se prendre du vin à table et un apéro de temps en temps. Mais encore une fois, ceci n’est pas vital pour vivre et on peu tout stopper.

Je me retrouve un peu dans le cas d’une personne avec le toc de se laver les mains 53 fois par heure. On ne peut pas arrêter dans la vie de se laver les mains. Donc comment arriver à faire la part des choses entre le besoin physique et le besoin non contrôlé?

Suivant mon état et la réussite de mon expérience, j’espère bien donner de bonnes nouvelles sur ce sujet et qui sait peut-être même arriver jusqu’à en parler
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Publié dans De moi

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Z
Ca n'a pas l'air évident ce que tu vis!<br /> Je te découvre, je repasserai voir par ici!<br /> Je te souhaite bon courage et j'espère que tu réussiras à en parler, de mon coté la blogosphère m'aide à dire certaines choses que je ne peux pas confier à des gens que je connais!<br /> <br /> Bisous
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P
<br /> <br /> Merci beaucoup pour ton petit clin d'œil. Moi aussi je trouve que la blogosphère est un bon moyen pour parler de tout. C'est tellement plus simple qu'avec ceux que l'on connait et que l'on ne<br /> veut pas ni faire souffrir ni décevoir.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />