Largo Winch, beau gosse...
Largo…depuis le temps que j’avais envie d’y aller, on a fini par trouver un petit créneau.
Je suis tombée fan de Largo avec la série sur M6, je ne sais plus exactement quand mais ça doit être environ vers 2000. Depuis, j’ai appris qu’il existait une BD, dont je n’ai lu que quelques exemplaires, je ne sais pas apprécier la BD je crois.
L’intrige est belle, bien faite, et quoiqu’il en soit, le beau gosse rebel blindé de milliards et avec la tête bien faite, c’est un fantasme.
Ma première réaction quand nous avons acheté les billets à la borne automatique, a été « Ben je croyais que c’était un film français, pourquoi il y a VOST inscrit sur le ticket ? »
J’ai passé les quelques 15 min suivantes comme une idiote « Voyons, bien sûr que non, c’est une superprod US !! »
Le film commence, effectivement ça mérite le sous-titrage, visiblement c’est du Chinois, et du Croate, bon de l’anglais aussi...puis du français ! L’histoire s’enchaine, les acteurs français également, je jubile, j’ai raison.
Pour parler plus du film, c’est vraiment un super bon moment à passer. L’action s’enchaine, l’histoire se construit. La seule chose sur laquelle un moment j’ai eu un peu de mal c’est l’intensité des flash-back. Totalement indispensable à la compréhension de l’histoire, ils cassent le rythme, sans pour autant entacher l’intensité de l’action.
Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, c’est formidable je crois vraiment pouvoir dire que j’ai adoré.
L’ayant vu est « VOST » je n’ai aucune idée de ce que cela donne en VF. J’ai peur que l’internationnalisation qui apporte beaucoup de richesse au film ne sois cassée par ce manque multilingue qui à l’évidence devient un « personnage » clé du film.
Donc mon conseil, c’est vraiment d’aller voir ce film en VO afin de pouvoir ressentir, ce qu’est le monde à l’heure actuel.
Le cinéma français avait bien besoin d’une superprod, il l’a trouvée. Et franchement faire un chef d’œuvre qui ne se déroule jamais en France, belle leçon d’humilité, pour les superprod US, qui finissent toujours par sauver le monde depuis Washington DC.
Pour le résumé de l’histoire en elle-même, je vous laisse suivre le lien vers allo-ciné, plus spécialiste que moi dans cet exercice.