Le nouveau est arrivé...
Comme je l'ai déjà indiqué, s'il y a pour moi un jeudi important en novembre c'est le quatrième et dernier: celui de Thanksgiving.
Mais il y en a un autre qui à sa spécificité, bien française cette fois-ci. Le troisième jeudi de novembre, c'est l'arrivée du Beaujolais nouveau.
La cuvée 2008 nous arrive en pleine crise, alors buvons, au moins pour oublier.
La douleur que l'on ressentira le vendredi matin sera un mal à l'estomac sain et non acide du au stress, un mal au crane vinicole et non du au blabla de notre voisin d'open space.
Jeudi, donc pour fêter l'évènement nous avons acheté une bouteille du fameux breuvage. Pas question d'aller dans une brasserie bien parisienne ou pour une trentaine d'euros nous avons qq fines tranches de saucissons que l'on arrive à attraper au buffet, une fois que l'on a attaqué des dizaines de poufs et leurs talons aiguilles. Donc pas de sorties, un plateau de charcuterie et un bon morceau de fromage pour accompagner l'élixir et mon canapé.
Une petite minute d'angoisse à l'ouverture, le bouchon est en plastique, et la jeunesse fait que le risque qu'il soit bouchonné est inexistant, l'odeur est... fruité.
J'ai choisi parmi les nombreuses bouteilles celui de milieu de gamme (à 4€ tout de même, pour du primeur c'est pas donné) avec une belle étiquette (et oui je me fait avoir par le marketing comme une vrai fille) et avec un degré d'alcool de 12,5% ce qui normalement assure que le soleil à était au rendez-vous alors de la maturation des grappes.
A mon plus grand étonnement, le goût fruité est assez prononcé, pas d'acidité. Je suis très satisfaite de la cuvée 2008. Je ne vais pas n'aventurer dans les prétendus goûts de mures, groseilles ou encore boisé, poivré. Le seul et unique adjectif qui me vienne à la bouche c'est encore et toujours fruité.
Nous français, ne sommes pas les seuls à fêter l'arrivée de la nouvelle cuvée, nos amis étrangers, friands de nos cépages en importent des caisses que dis-je des conteneurs.
Sur les 50 millions de bouteilles produites, 8 partent au Japon. Avec le décalage horaire, ils sont d'ailleurs les premiers et ils ne s'en privent pas. La Chine, et son immense marché, est en ligne de mire tout comme les États-Unis pour lesquels une bouteille plastique plus légère est en teste afin de réduire le bilan CO2 du transport.
Mais il y en a un autre qui à sa spécificité, bien française cette fois-ci. Le troisième jeudi de novembre, c'est l'arrivée du Beaujolais nouveau.
La cuvée 2008 nous arrive en pleine crise, alors buvons, au moins pour oublier.La douleur que l'on ressentira le vendredi matin sera un mal à l'estomac sain et non acide du au stress, un mal au crane vinicole et non du au blabla de notre voisin d'open space.
Jeudi, donc pour fêter l'évènement nous avons acheté une bouteille du fameux breuvage. Pas question d'aller dans une brasserie bien parisienne ou pour une trentaine d'euros nous avons qq fines tranches de saucissons que l'on arrive à attraper au buffet, une fois que l'on a attaqué des dizaines de poufs et leurs talons aiguilles. Donc pas de sorties, un plateau de charcuterie et un bon morceau de fromage pour accompagner l'élixir et mon canapé.
Une petite minute d'angoisse à l'ouverture, le bouchon est en plastique, et la jeunesse fait que le risque qu'il soit bouchonné est inexistant, l'odeur est... fruité.
J'ai choisi parmi les nombreuses bouteilles celui de milieu de gamme (à 4€ tout de même, pour du primeur c'est pas donné) avec une belle étiquette (et oui je me fait avoir par le marketing comme une vrai fille) et avec un degré d'alcool de 12,5% ce qui normalement assure que le soleil à était au rendez-vous alors de la maturation des grappes.
A mon plus grand étonnement, le goût fruité est assez prononcé, pas d'acidité. Je suis très satisfaite de la cuvée 2008. Je ne vais pas n'aventurer dans les prétendus goûts de mures, groseilles ou encore boisé, poivré. Le seul et unique adjectif qui me vienne à la bouche c'est encore et toujours fruité.
Nous français, ne sommes pas les seuls à fêter l'arrivée de la nouvelle cuvée, nos amis étrangers, friands de nos cépages en importent des caisses que dis-je des conteneurs.
Sur les 50 millions de bouteilles produites, 8 partent au Japon. Avec le décalage horaire, ils sont d'ailleurs les premiers et ils ne s'en privent pas. La Chine, et son immense marché, est en ligne de mire tout comme les États-Unis pour lesquels une bouteille plastique plus légère est en teste afin de réduire le bilan CO2 du transport.
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