Vivre au vert ne doit pas donner verte conscience

Publié le par Pychoux



Une étude parue dans la revue Environment and Urbanization montre que bien qu’il soit évident que les villes sont les plus grandes contributrices aux émissions de gaz à effet de serre, si on pousse le résonnement un peu plus loin, ou remarque que le poids par habitant est en général bien plus faible que pour le « bouseux » moyen. Certes cette situation est uniquement applicable aux villes modernes.


En effet, qu’il s’agisse d’un banlieusard dans sa petite maisonnette loin de tout, ou le bouseux au font de sa campagne, le point commun est ce qu’ils nomment leur « joyau » l’isolement. Rien, personne, pas de bruit…c’est bon.

Ben, NON pas pour la planète. Comment se rendre au travail ? Comment aller faire ses courses ? La réponse est toute trouvée, en voiture. Même pour le pain, c’est la voiture. Et pour le courrier, le facteur…en voiture.

Cette bonne conscience de vivre au vert, n’est en faite pas réelle. Rares sont ceux qui se rendent compte qu’ils font plus de mal en vivant ainsi qu’en habitant une tour d’immeubles, au pied d’un centre commercial et de stations de transport en commun.

 

Il faut cependant ménager un peu ces propos, certes les émissions de CO2 sont plus importantes, mais la qualité de vie est sans doute meilleure.

 

Dernière chose à prendre en compte. Qu’il s’agisse de nos campagnes (trop peu à présent) ou des pays en voie de développement, les quantités folles de CO2 rejetées par les usines sont comptabilisées là alors que les produits sont consommés ailleurs. Ne faudrait-il pas, comme le demande certaines organisations environnementales, calculer l’impact CO2 sur la consommation des ménages et non sur les émissions brutes ??

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Publié dans Toute l'actu

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